Sherlock : The Six Thatchers [SPOILERS]

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[Je tiens à prévenir dès maintenant, il y aura des SPOILERS dès cette intro, donc passez votre chemin si vous n’avez pas encore vu l’épisode]

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« Sherlock regarde les bébés comme moi, je réponds aux gamins que je côtoie pour leurs devoirs de maths : de manière confuse mais légèrement amusée. » – Source : Madmoizelle.

This is it, les ami-e-s! Après 3 ans d’attente et un Christmas Special, assez formidable, Sherlock est enfin de retour sur nos écrans avec sa saison 4 depuis dimanche dernier pour démarrer, il faut bien le dire en fanfare cette nouvelle année 2017 qui promet d’être riche en rebondissements en tout genres, en cœurs brisés, en plot-twists de la mort dans nos vies de sériephiles. Et oui pas mal de séries vont revenir après des hiatus longs comme des jours sans pain (Looking at you The Magicians, Lucifer, entres autres) ce mois-ci, quoiqu’elles n’ont rien à envier à Sherlock justement de ce point de vue là, et prévoient même de tirer leurs révérences (snif, Teen Wolf, double snif Broadchurch), cette année, mais je doute qu’elles aient le même impact émotionnel qu’aura eu Sherlock sur moi, cette année. Oui j’en suis là, après 2 visionnages et quelques boites de mouchoirs vidées 😀 !

La série a déjà largement délivré son lot d’émotions qui vous hantent quelques heures et même quelques jours après le visionnage d’un épisode, comme peu de séries peuvent le faire. Et elle n’en est qu’à son premier épisode de la saison!! What a time to be alive les amis! What a time indeed!

Du coup, encore sous le coup de l’émotion et ce après une période de latence d’une semaine (moi excessive? mais quelle idée?), je dois faire quelque chose que je n’avais jamais fait avant, même si je parle beaucoup de séries sur mon blog et mon tumblr : écrire un billet sur cette première. Je ne l’avais pas fait avant parce que, si j’aime énormément Sherlock, ses personnages, son écriture et par conséquent, ses scénaristes et ses interprètes entre autres, je suis loin, mais alors très, très loin d’être une encyclopédie vivante de la série et pour le coup, elle est pour moi tellement spéciale et tellement riche que l’analyser de manière pertinente en faisant mes pitreries habituelles (j’ai Vampire Diaries et quelques autres pour ça!) ne me semblait pas très digne du show en général! C’est probablement pour cette raison que ce billet ne sera pas une analyse, à proprement parlé de cet épisode, mais peut-être plus une réaction à chaud à ce que j’ai pu lire des réactions à chaud d’autres personnes là-dessus. Je ne sais pas si je suis claire.

M’enfin, trêves de bavardages et parlons-en !


Avertissement : Je vais totalement m’éloigner de ma formule habituelle, donc pas de résumé foireux/rigolo de l’épisode dans le détail pour ensuite parler de ce que j’ai aimé et pas aimé dans les rubriques « bémols » et « bonus ».

Et aussi attention parce qu’il y aura des…

River Song stylecaster.com spoilers

Voilà, vous voilà averti-e-s une dernière fois 😉 ! Lisez à vos risques et périls!


Soyons honnête, les avis sont déjà hyper divisés sur le net et le fandom de Sherlock a soit aimé, soit détesté The Six Thatchers. Les critiques vont bon train : le cas de la semaine était trop compliqué et difficile à suivre, voire incompréhensible pour ne pas dire mal fagoté (et c’est inadmissibleuh!!), la mort de Mary n’était pas digne de son personnage ou encore Yay! Mary est morte, l’attitude John Watson était OOC, etc…

Pour répondre à ces dernières, je l’espère brièvement, point par point… :

  • Le cas de la semaine top ou flop? :

En ce qui me concerne et bien sur, c’est très personnel, même si je ne suis pas la seule à le dire (d’ailleurs, je n’ai pas inventé l’eau chaude là-dessus!), ce n’est pas vraiment la question. Sherlock a peut-être l’air d’être une série « procédurale » mettant en scène des génies sociopathes aidés de leur side-kicks (même si John n’est pas un side-kick, mais passons) qui les aident à ressentir un minimum d’empathie, le tout en résolvant des crimes impossibles et en fightant d’autres psychopathes géniaux mais carrément hargneux avant tout, mais pour moi, ça n’a jamais été le cas. Entendons-nous bien, elle est procédurale! Mais Sherlock a toujours été, l’histoire d’une amitié improbable et très profonde entre deux personnes qui ne se seraient jamais rencontrées sans cela. Cette relation et ces personnages sont le cœur de la série, les enquêtes sont le squelette qui font bouger la machine. Mais sans le cœur que serait-elle? Les cas de la semaine et/ou le cas de la saison ont toujours servi à faire évoluer les personnages principaux et secondaires, à explorer leurs relations, a montrer en quoi elles étaient importantes pour eux! Toujours! Cet épisode ne déroge pas à cette règle. Sherlock continue d’exploiter sa marque de fabrique, celle qu’elle a toujours eu à cœur de nous montrer depuis le début. Ni plus, ni moins.

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Et quand bien même, personnellement, ce cas de la semaine qui était aussi censé être une introduction au nouveau villain annoncé (émule très probablement de Moriarty), un set-up pour nous permettre d’entrevoir le dernier jeu pervers d’outre-tombe de Moriarty, je l’ai trouvé très bien ficelé, même s’il était secondaire, relativement secondaire. D’autant qu’on a eu des indices qui vont en ce sens pour la suite, donc je ne vois pas le problème. Dans ce cas précis, l’enquête et sa résolution ont magnifiquement servi le propos : rendre un hommage vibrant à Mary de la plus belle des manières et à montrer en quoi son départ allait impacter Sherlock, John et leur entourage.

Justement de Mary, parlons en… !

  • Mary : sa mort prématurée bénédiction ou malédiction? :

Encore une fois, la réponse pour moi sera oui et non. Attention, je ne fais pas partie de celles qui détestaient Mary, bien au contraire! Je l’aime pour plusieurs raisons et j’ai été scotchée d’apprendre, puisque je ne suis pas vraiment impliquée dans le fandom de Sherlock, qu’elle était proprement haïe par certains fans il y a quelques temps, mais passons…

Mary est formidable parce que déjà son interprète l’est! Je ne connaissais pas Amanda Abbington avant et son travail dans la série me l’a révélée, donc rien pour ça, merci Mary (et ses créateurs)! Ensuite, Mary est géniale parce que l’écriture la rend (la rendait, ça me fait mal d’écrire ça à l’imparfait) fascinante et complexe. On avait là quelqu’un capable d’être d’une duplicité incroyable, mais d’une humanité tout aussi intense. Elle aimait sincèrement John, voulait plus que tout son bonheur et celui de sa nouvelle famille, elle adorait Sherlock (elle est même morte pour le sauver, qu’est-ce qu’il vous faut de plus?!), elle était un élément de cohésion entre eux, mais pas que. Bref, pour moi, elle était tout simplement parfaite, à l’image de tout les personnages de cette série. Et puis ensuite, qui n’aime pas les femmes badass?

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source : Vanity fair.

La complexité, les moralités ambiguës et leur combat avec leur propre conscience sont en plus l’apanage de beaucoup de personnages de la série, Sherlock en tête. Ensuite, question : Irène Adler et Moriarty ont-ils été étrillés comme elle? Rappelez-moi, comment Sherlock a fini la saison dernière déjà? Ah oui, en tuant quelqu’un. Comment a-t-il fini le premier épisode de la série aussi? Ah oui, en torturant plus ou moins un mourant. Du coup je ne comprend pas pourquoi, elle a été diabolisée par certains, mais là encore passons!

Pour en revenir à sa mort, pour ma part, je l’ai trouvée déchirante et c’est pour ça que cet épisode a été si réussi. Je ne l’ai pas trouvé indigne d’elle comme certains, probablement parce que l’épisode était assez clair là-dessus : Mary sait qu’elle est sur un siège éjectable à cause de son passé! Nous le savons aussi. Ce qui est arrivé devait arriver un jour ou l’autre (cf : conte du Marchand et de la Mort)… On ne transporte pas un bagage aussi lourd, avec des tas d’ennemis fait en chemin, sans que ça vous revienne dans la face comme un boomerang. Le parallèle avec l’histoire de Samarra montre bien l’inéluctabilité de ce qui va arriver et ça apparaît comme étant parfaitement logique et naturel. Ce qui se passe dans l’épisode est assez riche pour rendre justice à un personnage fantastique.

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De plus, comme Mark Gatiss et Steven Moffat l’ont soulignés en interview, nous savions aussi que ça devait se finir comme ça. La mort de Mary était connue des fans des bouquins, la seule chose sur laquelle ils pouvaient encore surprendre, c’était le timing! Et c’est réussi! Bref, elle me manquera énormément… Mais sa mort a été tellement bien gérée que je ne peux qu’adhérer à ce choix!

Juste une chose, j’espère revoir Mary dans les flashbacks et Amanda Abbington dans d’autres projets!

  • John : frappé par le grand méchant sort de l’OOC-tude? :

Oui, je viens d’inventer ce terme. Enfin, je crois? Je dois pas être pas la seule à avoir mélanger OOC (Out Of Character) et attitude pour en faire le mot-valise que voici, si? Bref…

C’est une critique que, personnellement, je ne comprends pas vraiment. C’est comme si certains spectateurs s’était fait une idée du personnage de Watson autre que celle que j’ai et j’ose le dire, autre que celle qui nous a été montrée jusque là. Entendons-nous bien, Watson a toujours été quelqu’un d’intègre (en tout cas à mon avis) qui se chargeait d’humaniser Sherlock, mais aussi de lui apporter une certaine « morale » qu’il n’avait soit-disant pas, parce qu’on le sait Sherlock ne résout pas les crimes pour le bien commun, etc… mais parce que ça l’amuse (m’enfin là, j’énonce une évidence). Et c’est presque toujours le cas! Sauf que ça n’a jamais été si simple…Déjà, Sherlock le perso nous le rappelle souvent, les héros n’existent pas.

Du coup, le fait que Watson ait eu ce rôle pendant des années ne veut pas dire que ce dernier ne doit pas être humain lui-aussi dans tout ce que ça implique. Depuis le début, on nous le montre comme étant un personnage profondément abîmé par son service à l’armée. Le mec se coltine un p@)=!*$ de PTSD au début de la série tout de même. Plus tard, Sherlock nous le rappelle, son traumatisme fait qu’il est attiré consciemment ou inconsciemment par des gens qui sont tout sauf complètement droits et intègres, d’abord Sherlock lui-même puis Mary. Comme il dit, il les choisit!

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Mary, John et Rosamund 😥 😥 😥 !!!!! – source : radio times.

Du coup, ne peut-on pas admettre que le type est capable de commettre de sacrés erreurs, comme celle de tromper Mary? Et là, permettez-moi de m’enflammer, mais cette relation, était déjà très fortement basée sur un mensonge, et pas qu’un peu!! Je ne doute pas que John quand il a fait sa déclaration de pardon et d’amour à Mary, la saison dernière il était sincère. Ça n’empêche pas que ce genre de choses est plus que difficile à occulter et certainement impossible à oublier. C’est ce qui les empoisonne peu à peu dans leur relation. Et en ce qui me concerne cette sous-intrigue (qui jouera certainement un grand rôle plus tard d’une manière ou d’une autre), est une représentation très, très juste d’un couple qui se délite plus ou moins parce qu’il n’est pas passé outre ses non-dits!

Quand à sa relation avec Sherlock et le fait qu’il l’ait reniée pour le moment, sincèrement, je me réemballe, mais cela surprend-il réellement quelqu’un? John doit gérer sa propre culpabilité : celle d’avoir trompé Mary, celle de ne pas avoir été honnête avec elle (de pas avoir eu le temps d’être passé à table). Donc oui, c’est à son meilleur ami qu’il s’en prend, la personne qui avait fait une promesse qu’il n’a pas pu tenir et qui est toujours de près ou de loin connectée à ce genre de dangers qui se sont révélés fatals pour elle. Est-ce entièrement vrai? Non. Est-ce toujours juste? Non. Est-ce humain? Oui.

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Cette scène son intensité ne feront jamais pas de mal! – Vanity fair.

Pour conclure, je suis tout sauf objective là, mais cet épisode a pour moi été et réalisé avec maestria. Le thème de la trahison en filigrane a été très bien traitée et cette thématique nous a été servie par des acteurs fantastiques qui nous auront joué une partition sans faute! L’équilibre entre l’humour toujours présent, les moments graves et tragiques, en plus des enquêtes est en ce qui me concerne, ce qui fait la force de la série et cet élément était encore au rendez-vous. On a eu de bonnes scènes d’actions également. Donc, je suis une fan plutôt comblée!


Remise de prix :

Après un tel épisode, j’avais envie de me marrer un peu et de laisser libre-court à mon fangirlisme (ce qui est un peu beaucoup le but de ce blog tout de même), donc voici pour vous ma rubrique remise de prix que je ne sors en général que pour les grandes occasions. Aussi sans transition, je me permets de remettre ces derniers dans l’ordre suivant :

  • Prix du « Meilleur scénario. Mais putain mec, tu m’as brisé le cœur ! Ou est mon Xanax? » : Mark Gatiss.
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Ceci est le visage de vos prochaines dépressions sériephiles! L’essayer c’est se le coltiner à vie pour notre plus grand bonheur/malheur!

  • Prix d’interprétation masculine : Benedict Cumberbatch et Martin Freeman ex-aequo! Je crois que les deux acteurs sont réellement au sommet de leur art et qu’ils n’ont pas finis leurs évolutions en tant qu’artistes! Bravo! Et aussi, je vous aime ❤ !
  • Prix d’interprétation féminine : Amanda Abbington! Parce que évidemment, je veux dire vous avez vu l’épisode comme moi!
  • Mention spéciale à Una Stubbs. Difficile de ne pas être fan quand en une seule phrase lors de son temps d’antenne considérablement réduit, elle est capable de vous faire pleurer en faisant passer l’émotion comme personne.
  • Prix de la direction d’acteur qui tue et de la réalisation du feu de dieu! : Rachel Talalay.
  • Prix « je suis le roi des transitions entre les scènes de toute beauté qui tuent » :  Stuart Biddlecombe et Will Oswald.
  • Prix « je t’ai pas trop vue dans cet épisode, mais toutes tes apparitions se sont révélées hyper-mimis, comme d’habitude » : Molly. J’aime Molly, je l’aimerai jusqu’à ma mort!
  • Prix du « On te voit pas assez chaque saison. Pourquoi? » : Greg Lestrade. Écoutez, s’il y a un truc que je peux reprocher à Sherlock, c’est ça. Ne pas mettre assez en valeur un personnage qui pourrait l’être beaucoup plus. L’acteur a le talent, ses interactions avec les autres sont toujours supers comiques, mais voilà, il a le potentiel d’être plus qu’une comic relief ou être quelqu’un qui aide dans les enquêtes qui comme je le disais sont d’ailleurs secondaires! En dehors, ça qu’est-ce que ça fait du bien de le revoir!
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Lestrade c’est tout un poème quand même! – Vanity Fair.

  • Prix « auteur de fanfiction en culotte courte »: Sherlock quand, enfant il réécrit sa version du conte de la Mort et du Marchand, qu’il envoie les personnages à Sumatra pour sauver le marchand. Aww ❤ !
  • Prix « Pipeau de haute volée » : Vivian Norbury. Avouez avec moi que comme villain (à usage unique) improbable et franchement plutôt flippant, on pouvait difficilement faire mieux.
  • Prix du lancé de hochet en intérieur avec une bouille mignonne en prime : Rosamund Mary Watson Jr.
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Cette enfant a un don pour viser juste 😉 ! – source : Vanity Fair.

  • Prix du nouveau personnage attachant qui vole la vedette : Toby.
  • Prix Wikipédia : Mycroft Holmes.
  • Prix j’ai touché au fond de la piscine comme Adjani : Sherlock et Ajay et pour votre gouverne, oui j’ai honte de cette référence.
  • Prix de la scène de combat particulièrement brillante : Ajay et Sherlock.
  • Prix « quand envoyer des textos a quelqu’un fait parti des trucs les plus anxiogènes d’un épisode » : John qui envoie des messages à la fille qui le drague.
  • Prix de la mort crève-cœur dont j’arriverai pas à me remettre avant longtemps : Mary.
  • Prix de la scène de désespoir poignante : John Watson.
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Je remets cette scène parce que ce serait un crime de pas la remettre!

  • Prix de la séance poignante chez le psy  : Sherlock.
  • Prix « Hey Marvel, nos post-credits scenes sont meilleures que les tiennes! » : The Six Thatchers.
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Quand Mary Morstan décide de vous dire les choses en face, elle s’embarrasse pas de manières! – source : Vanity Fair.


Questions :

  1. Question simple puisqu’elle s’impose, avez-vous aimé?
  2. Si oui, combien de fois, avez-vous vu l’épisode? Combien de fois avez-vous pleuré comme des madeleines aussi?
  3. Êtes-vous confiant.e.s pour le reste de la saison? Qu’en attendez-vous d’ailleurs?
  4. Qui a aimé voir les figures de Margaret Thatchers se faire pulvériser à répétition sous tout les angles possibles? Soyez honnêtes.
  5. Question random : qui shippe Lestrade et Molly ici? Eh oui, désolée, mon côté frivole a repris dessus. Je crois que le fandom de TVD (entre autres) qui est frappé des fièvres shippeuses compulsives, a laissé des traces durables sur mon organisme.
  6. Apparemment l’autre frangin de Sherlock devrait débarquer? Il a été cité!! Vous avez hâte? Moi oui.
  7. Et vous quelles sont vos remises de prix?
  8. La fille qui drague Watson au départ et avec il a eu une aventure apparemment, est-elle louche ou alors, c’est juste un petit perso qui passait par là? J’en doute, douterez-vous avec moi? Quel est son nom d’ailleurs, quelqu’un sait?
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Oh hello, Culverston! On se doute que ton inclusion dans l’image n’est pas fortuite! – source : Vanity fair.

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